Growth Hacking : générer de l’audience gratuitement sur les réseaux sociaux

Comment utiliser Facebook, Twitter et WhatsApp pour gagner en visibilité et traffic

Publié le 08/12/2014 à 13:14 par - Mis à jour le 24/02/2016 à 11:45

On parle beaucoup de Growth Hacking ces derniers temps, mais qu’est-ce au juste ? Juste un Buzzword ou une tendance de fond ? Une nouveauté ou un recyclage de pratiques ancienne. Eléments de réponse.

Portrait du Growth Hacker

En fait c’est le terme qui est nouveau, pas vraiment les techniques qui sont à l’oeuvre. Le Growth Hacking, c’est en fait le marketing malin et orienté data. L’objectif du growth hacker : faire croître le traffic, le chiffre d’affaire, le nombre d’utilisateurs, la fidélisation. C’est un mélange d’un grand nombre de qualités et de compétences en une même personne. Un bon growth hacker comprend le code (HTML, Javascript, PhP) et sait même un peu coder lui-même, il sait gérer un projet, faire de l’analyse de data, a des compétences en ergonomie, en SEO, en CRM, en conversion… Finalement, pour une dino du web comme moi qui bosse dans le numérique depuis 1999, ça se rapproche diablement du webmaster du début des années 2000 qui faisait un peu de tout et qui était un multicartes à l’affut de la nouveauté.

Oui, mais voilà, le web a beaucoup évolué depuis et les connaissances nécessaires pour être performant dans son métier ont tellement augmenté que les métiers se sont segmentés fortement autour de 2006/2008. Et professionnalisés aussi. Cela a des avantages (une équipe beaucoup plus experte) mais aussi des inconvénients (comment fixer clairement des frontières sur des métiers qui s’interpénètrent : comment faire du SEO aujourd’hui sans toucher au social par exemple ?).

Une équipe marketing digital aujourd’hui, c’est a minima : un web analyste, un pro du marketing acquisition, un SEO, un responsable CRM, un social media manager, un spécialiste trafic mobile, un product manager. 7 personnes, c’est couteux, et les startups ou les PME ne peuvent certainement pas se payer de pareilles équipes. D’ou le retour à un profil clé, couteau suisse, capable de gérer toutes les problématiques. Pour le moment, Growth Hacking est synonyme de startup, mais dans la réalité, le Growth Marketing est pratiqué partout, à des degrés divers, et nombreux sont les growth marketeurs qui s’ignorent encore.

Selon le cabinet de recrutement Clémentine, pour le moment les entreprises ne recherchent que des profils junior sur cette thématique. Mais cela ne devrait pas durer.

Comment acquérir des compétences en Growth Marketing ?

La réponse est très simple : tout comme en 200 sur les forums, le Growth Hacking s’acquière sur le tas, en étant curieux, en fouillant les sites pour développeur de Facebook, Twitter et consorts, en faisant un usage intensif de Twitter et des meilleurs blog en marketing numérique,  via des communautés comme l’excellent Growth Hacking.fr ou encore en participant aux meetups Growth Hacking Paris de La Family. Ces évènements, pour la plupart gratuits, réunissent tous les mois plusieurs centaines de startups et de passionnés de marketing digital autour de plusieurs thèmes comme le produit, le mobile, l’A/B testing, le SEO, l’emailing, les relations presse, etc.

Le 2 décembre dernier, j’ai eu le plaisir d’intervenir avec Adrien Moncoudiol qui a parlé de Growth Marketing mobile et Anthony Brebion de A/B Tasty qui a expliqué les erreurs à ne pas commettre pour réussir ses tests A/B. De mon côté, je suis intervenue sur le social média

Growth Hacker les réseaux sociaux

Il existe de nombreuses manières de générer de l’audience sur les réseaux sociaux, même avec peu ou pas de budget : en utilisant les trending topics, en news jackant l’actualité, en utilisant les listes Twitter pour créer de l’engagement,… Mais aussi en utilisant des fonctions peu ou pas connues des Twitter Ads et des Facebook Ads. J’ai par exemple expliqué comment utiliser des Twitter Cards un peu secrètes pour récupérer gratuitement des adresses email ou comment ajouter un call to action sur ses posts Facebook.

N’hésitez pas à partager vos propres astuces via les commentaires.

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